niamaniama a écrit:Bonjour Pascal,
Je me décide enfin à vous écrire....j'ai lu et relu vos interventions sans jamais vraiment oser poster une question....comme si je dérangeais ! Mais je me lance aujourd'hui....pourquoi aujourd'hui ? Peut être parce que ma question devient de plus en plus obsédante ?! Je ne sais pas trop ce que je dois vous donner comme informations....Je suis Virginie et ai 35 ans...Terriblement amoureuse je suis enfin convaincue de vouloir un enfant de cet homme...mais voilà....depuis un an rien ne vient...Je suis née le 27/08/1972...Vous devez vite voir venir ma question ! Si vous saviez comme je l'attends....
Je vous remercie infinniment par avance pour votre réponse...
Je vous souhaite une belle journée....
Amicalement,
Chère Virginie,
Permettez moi de vous dire, que votre message est aussi touchant que vous pouvez l’être.
Voici ce que montre la voyance en réponse à votre appel :
Votre ciel, ceux qui le peuplent semblent constamment répondre à vos aspirations que votre modestie trouble. Votre esprit apparaît limpide et votre amour bien pur. Comment n’oseriez vous pas occuper la place qui vous revient, ici comme dans votre vie ?
Vous ne dérangez nullement, bien au contraire et d’autant moins que le monde a grand besoin de tels esprits que le votre.
Venons en à la question qui vous préoccupe ; Cet homme n’est pas un obstacle à vos aspirations amoureuses profondes, « si obstacle il y avait il ne serait qu’en lui », pas en son désir. Lui aura donc sans doute besoin de régler cela avec son être, juste avant qu’ensemble vous puissiez et sachiez librement, concevoir de votre amour commun.
Je vous vois vous abandonner à cet amour et parfois aussitôt vous ressaisir dans votre raison comme apeurée de conséquences impossibles. N’ayez nulle crainte, gardez confiance en vos guides aucun malheur ne vous guette, vous en êtes épargnée, confortez votre foi, vos anges sont bien là !
Ce ne sont que les voies de l’amour qui troublaient tout votre être, vous y êtes sensible à ce point que même de votre intuition vous doutiez !
J’aurais tellement voulu ici vous dire toutes ces belles choses que vous m’avez invité à voir.
Mais un ouvrage entier n’y suffirait pas.
Dans deux mois, votre couple est un bonheur pour vous, réservez vos ardeurs à ce grand amour.
J’espère toutefois ne vous avoir pas fait trop attendre, à très bientôt.
Dans l’attente de vous lire ou de vous entendre peut être, recevez chère Virginie mes très spirituelles pensées. Amicalement, Pascal.